
Pistachier (vrai) à Emmaüs - Palestine
- Pourquoi as-tu laissé le cheval à sa solitude ?
- Que la maison reste animée, mon enfant.
Car les maisons meurent quand partent leurs habitants
dimanche 12 juin 2016
Par lilibellule le dimanche 12 juin 2016, 09:46
Pistachier (vrai) à Emmaüs - Palestine
- Pourquoi as-tu laissé le cheval à sa solitude ?
- Que la maison reste animée, mon enfant.
Car les maisons meurent quand partent leurs habitants
samedi 21 mai 2016
Par lilibellule le samedi 21 mai 2016, 08:47
Dans le désert, l’arbre est toujours une merveille qui attire le regard. De loin, il nous envoie sa fraîcheur, son chant mélodieux et sa singulière silhouette posée au creux de la monotonie.
Acacia dans le Wadi Qelt, désert de Judée, 2016
dimanche 15 mai 2016
Par lilibellule le dimanche 15 mai 2016, 06:00
Dès l’aube, je m’étais levée ce matin-là, désirant surprendre le soleil, au-dessus du lac, au-dessus du plateau du Golan …
Dans le jardin, près du Lac de Tibériade- Avril 2016
Ne peux-tu éteindre une seule lune
Ne peux-tu éteindre une seule lune pour que je puisse m’endormir,
M’endormir un peu sur tes genoux, pour que la parole s’éveille
Et chante une vague de blé poussant entre les veines du marbre ?
Tu t’envoles de moi, gazelle effarouchée, dansant autour de moi.
Et je ne puis attraper le cœur qui mord tes mains et crie : reste
Pour que je sache de quel vent souffle sur moi le nuage des colombes.
Mahmoud Darwich (1942-2008)
Extrait de Plus rares sont les roses, 1972.
Traduction Abdellatif Laâbi Les éditions de minuit
mercredi 10 février 2016
Par lilibellule le mercredi 10 février 2016, 06:00
Nitescence
Un soleil glaïeul,
illumine l’oeil de son aïeule,
Sur une feuille, une coccinelle
ajuste ses points et compte ses ailes
La gamine grimpe et descend
du grenier à la cave. où reposent les âges
Elle a feuilleté les vieux livres
pleins d’images et de voyages.
Elle a écouté le bourdonnement de l’abeille
et sucé maladroitement un doigt de miel.
Sa paume s’attarde maintenant sur un vieux vêtement de fête,
pendant qu’elle questionne sa boule de poils à quatre pattes :
“Tu savais, toi, que sur l’herbe du dedans
on peut se rouler tendrement
et que le soir l’eau de l’étang
est nitescente et parfumée ?”
Lily Framboise
Novembre 2011- Tous droits réservés
Merci à Photodilettante qui, grâce à son joli billet, m’a remis en mémoire ce poème.
Gustave Moreau (1826 - 1898) - La libellule - Aquarelle -1884.
A vous, amis blogueurs, Merci de vos com’s et A bientôt
Trois mois vont très vite s’écouler !
♥♥♥
samedi 6 février 2016
Par lilibellule le samedi 6 février 2016, 07:20
7 ans, cela représente un bon bout de temps !
Un bon bout de temps que je jongle avec les mots et quelques images sur les blogs
Que je voyage sur vos chemins d’écriture, de création, de partages.
Sans le crier sur les toits, car il y a plus grand exploit,
Je suis dans la gratitude et dans la joie.
*
“Le rire c’est une poussière de joie qui fait éternuer le cœur.”
(une larme aussi parfois)
*
« billets précédents - page 2 de 10 - billets suivants »