Dans le désert, l’arbre est toujours une merveille qui attire le regard. De loin, il nous envoie sa fraîcheur, son chant mélodieux et sa singulière silhouette posée au creux de la monotonie.

Acacia dans le Wadi Qelt, désert de Judée, 2016
Par lilibellule le samedi 21 mai 2016, 08:47 - Le ciel est par-dessus le toit
Dans le désert, l’arbre est toujours une merveille qui attire le regard. De loin, il nous envoie sa fraîcheur, son chant mélodieux et sa singulière silhouette posée au creux de la monotonie.
Acacia dans le Wadi Qelt, désert de Judée, 2016
Par lilibellule le dimanche 15 mai 2016, 06:00 - Le ciel est par-dessus le toit
Dès l’aube, je m’étais levée ce matin-là, désirant surprendre le soleil, au-dessus du lac, au-dessus du plateau du Golan …
Dans le jardin, près du Lac de Tibériade- Avril 2016
Ne peux-tu éteindre une seule lune
Ne peux-tu éteindre une seule lune pour que je puisse m’endormir,
M’endormir un peu sur tes genoux, pour que la parole s’éveille
Et chante une vague de blé poussant entre les veines du marbre ?
Tu t’envoles de moi, gazelle effarouchée, dansant autour de moi.
Et je ne puis attraper le cœur qui mord tes mains et crie : reste
Pour que je sache de quel vent souffle sur moi le nuage des colombes.
Mahmoud Darwich (1942-2008)
Extrait de Plus rares sont les roses, 1972.
Traduction Abdellatif Laâbi Les éditions de minuit
Par lilibellule le mercredi 11 mai 2016, 08:52 - Entre terre, ciel et eau
Je descendais vers la Mer Morte, lorsque par hasard je les ai vues.
Ces fleurs étoilées, délicates, dans lesquelles j’aurais aimé enfouir mon nez.
Des fleurs de frangipanier !
Frangipanier, avril 2016
Par lilibellule le jeudi 5 mai 2016, 08:08
Voici un petit passereau, charmant, que j’ai d’abord pris pour un colibri. Avec son long bec effilé il se régale de nectar mais ne dédaigne pas quelques insectes à son menu.
Souimanga de Palestine
Par lilibellule le mercredi 10 février 2016, 06:00 - Le ciel est par-dessus le toit
Nitescence
Un soleil glaïeul,
illumine l’oeil de son aïeule,
Sur une feuille, une coccinelle
ajuste ses points et compte ses ailes
La gamine grimpe et descend
du grenier à la cave. où reposent les âges
Elle a feuilleté les vieux livres
pleins d’images et de voyages.
Elle a écouté le bourdonnement de l’abeille
et sucé maladroitement un doigt de miel.
Sa paume s’attarde maintenant sur un vieux vêtement de fête,
pendant qu’elle questionne sa boule de poils à quatre pattes :
“Tu savais, toi, que sur l’herbe du dedans
on peut se rouler tendrement
et que le soir l’eau de l’étang
est nitescente et parfumée ?”
Lily Framboise
Novembre 2011- Tous droits réservés
Merci à Photodilettante qui, grâce à son joli billet, m’a remis en mémoire ce poème.
Gustave Moreau (1826 - 1898) - La libellule - Aquarelle -1884.
A vous, amis blogueurs, Merci de vos com’s et A bientôt
Trois mois vont très vite s’écouler !
♥♥♥
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