Cannelle, la dernière ourse d’origine pyrénéenne, a été abattue par un chasseur, il y a, maintenant, plus de dix ans. Des ours Slovènes ont été introduits sur ce territoire, où dominent forêts, montagne et pâturages, pour maintenir la présence de cet animal, hautement symbolique, dans notre pays. Pour surtout défendre la biodiversité.
Mais la situation n’est pas simple ! D’une part en raison de l’opposition de ceux qui mettent en avant la défense du pastoralisme et d’autre part en raison des risques de consanguinité. Il faudrait une introduction beaucoup plus massive pour que les populations d’ours bruns soient viables sur le long terme.

- En savoir plus sur : http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2015/06/23/dans-les-pyrenees-la-population-de-l-ours-augmente-mais-les-degats-restent-stables_4659846_1652692.html#VxwvlPcduXuZc4Ax.99

- J’ai également trouvé un site fort intéressant intitulé “Pays de l’ours” . J’y ai relevé une réponse que je vous retranscris ici, au vu de sa simple pertinence :

Pourquoi sauver l’ours ?
C’est avant tout une question éthique et morale ! La bonne question n’est-elle pas plutôt « avons-nous le droit de laisser disparaître cette espèce ? ». Si oui, pourquoi pas d’autres ? Renoncer à une seule espèce, c’est accepter la disparition de toutes. L’ours n’est ni utile, ni nuisible ; il n’a pas à se justifier d’exister. Comment pourrions-nous continuer de demander aux autres pays de protéger lions, tigres, éléphants et baleines, si nous-mêmes ne sommes pas capables de sauver l’ours dans les Pyrénées? Son image, forte et positive, constitue également un potentiel de valorisation économique et touristique que nous négligeons. C’est une raison supplémentaire de le protéger.

- Sur ce même site, en “dernière actus”, vous pouvez lire la lettre ouverte à Ségolène Royal, écrite le 1er septembre 2015, par les associations Cap Ours.

Après tout ça, je crois qu’une petite sieste s’impose !

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Georges Guyot, “L’ours des Pyrénées”, Parc des thermes à Luchon