“Le banc. On s’y assied, en général, sans trop y réfléchir, dans ces moments indispensables de relâchement ; on s’y repose, on revient à soi, on se soustrait l’espace d’un instant à l’effort permanent de se relier au monde.” La poétique du banc, Mickaël Jakob, Edition Macula

À tout désir d’évasion, opposer la contemplation et ses ressources

Tout le secret du bonheur du contemplateur est dans son refus de considérer comme un mal
l’envahissement de sa personnalité par les choses.
Le meilleur parti à prendre est donc de considérer toutes choses comme inconnues,
et de se promener ou de s’étendre sous bois ou sur l’herbe,
et de reprendre tout du début.

Francis Ponge

Jardin-d-expression_1076X1.jpg

“Si je te parle, j’existe.
Si tu m’écoutes, je deviens pommier,
je fabrique mes fruits. Je décuple mon énergie.

Marianne Auricoste Printemps des poètes

Jardin-d-expression-jeudi_020X1.jpg

“Sens dessus-dessous” (Jardins d’expression en Anjou, été 14)

Ah… m’asseoir sur un banc cinq minutes avec toi/ Et regarder le soleil qui s’en va/ Te parler du bon temps qu’est mort et je m’en fou/ Te dire que les méchants c’est pas nous/ Que si moi je suis barge ce n’est que de tes yeux/ Car ils ont l’avantage d’être deux/
Et entendre ton rire s’envoler aussi haut/ Que s’envolent les cris des oiseaux/ Te raconter enfin qu’il faut aimer la vie/
Et l’aimer même si le temps est assassin/ Et emporte avec lui les rires des enfants/ Et les Mistral gagnants …
Renaud Séchan
(P’tit clin d’oeil à celle qui se reconnaîtra et qui m’est une aide précieuse pour ce blog =^.^=)

Aujourd’hui, 22 octobre, j’aime la vie et le temps qui me fait regarder loin derrière
et encore assez loin devant avec ses rires d’enfants
ses p’tes étoiles au firmament
et ses étonnements
Lily