Je vous salue ma rue
Par lilibellule le samedi 14 novembre 2015, 07:13 - Le ciel est par-dessus le toit - Lien permanent
je vous salue ma rue
pleine de larmes et de détresse
je sais les matin pâteux …
…
je vous salue ma rue
pleine de peine et de douleur …
Francis Ricard
Poèmes sur Eloge de l’autre
NB : Ce matin, à 06 heures devait paraître ici un billet avec un poème de Francis Ricard.
Compte-tenu de l’actualité, je viens de le déprogrammer.
A la place, un autre poème du même auteur
que vous pouvez lire intégralement sous le lien.
Commentaires
Des paroles sensibles et profondes. Merci.
Oui, quelle tristesse, l'homme est un loup pour l'homme, son coeur est méchant et tortueux par-dessus tout... Qui le sauvera de cette détresse ?
She should have died hereafter ;
There would have been a time for such a word.—
To-morrow, and to-morrow, and to-morrow,
Creeps in this petty pace from day to day,
To the last syllable of recorded time ;
And all our yesterdays have lighted fools
The way to dusty death. Out, out, brief candle !
Life's but a walking shadow ; a poor player,
That struts and frets his hour upon the stage,
And then is heard no more : it is a tale
Told by an idiot, full of sound and fury,
Signifying nothing.
Macbeth
Tellement de peine pour tous ces gens dans l' immense souffrance...:-(
Même démarche que toi ...
Je t'embrasse
Pas de mots pour dire l'intolérable.
L'intolérable ne se mesure pas avec nos propres repères. Mais une volonté farouche d'un travail commun à le dépasser.
Larmes, silence, tristesse... J'en ai perdu les mots... Je t'embrasse très fort Lily
Bonsoir, merci pour ce poème.
Beaucoup de peine, de colère, d'incompréhension, aujourd'hui...
Mais de confiance et d'optimisme aussi.
Car l'Homme est un loup pour l'Homme, mais l'Homme est aussi capable du meilleur, ne l'oublions pas.
FP
Il en dit long ce poème, merci Lily !
Tristesse et douleur. Je n'y comprends rien, la vie pourrait être si belle...
" ça vous regarde " conclut le poète. Ça nous regarde. La rue nous sera rendue.
Mëme si c'est loin de chez moi... mon coeur se sert devant ces horreurs... Hélas c'est pas fini...
Amitiés
Jean
Merci de me faire connaître ce poète et ce beau poème