Chapelle Ste Anne- Eglise de Cazeaux-de-Larboust (Près de Luchon)
J’ai vu l’ours
Le griffu
le pattu
le joufflu
le ventru
le fessu.
J’ai vu l’ours,
comme je vous l’dit.
Même il m’a souri !
Comptine enfantine (mais pas que.)
jeudi 3 septembre 2015
Par lilibellule le jeudi 3 septembre 2015, 08:25
Chapelle Ste Anne- Eglise de Cazeaux-de-Larboust (Près de Luchon)
J’ai vu l’ours
Le griffu
le pattu
le joufflu
le ventru
le fessu.
J’ai vu l’ours,
comme je vous l’dit.
Même il m’a souri !
Comptine enfantine (mais pas que.)
samedi 18 juillet 2015
Par lilibellule le samedi 18 juillet 2015, 10:48
Une jeune Nantaise, en randonnée dans les Pyrénées, s’est retrouvée, récement, encerclée par une quarantaine de vautours. Expérience hautement impressionnante, -elle s’en souviendra toute sa vie et la racontera certainement avec fierté à ses petits-enfants éberlués- mais pas dangereuse … Ouest-France
Pour ma part, j’ai découvert l’existence des vautours fauves dans le dessin animé du Livre de la jungle. Je ne les trouvais pas franchement beaux, mais qu’est-ce qu’ils étaient rigolos ! Vous pouvez les voir, les revoir ici : Les vautours- C’est ça l’amitié
Ensuite, bien évidemment, j’ai un peu complété ma culture. Les parcs animaliers, même s’ils sont décriés, à juste raison parfois, favorisent à mon sens une initiation à la vie sauvage, que la majorité d’entre nous, sinon, ignorerait tout autant que la vie aux XVII- XVIII e siècle en Papouasie Orientale. Bref, j’ai appris à aimer les rapaces, les vautours, les vautours fauves, en m’approchant d’eux, sans aller toutefois leur chercher des poux dans la tête. D’ailleurs en ont-ils ? Pas sûr !
La curée au Bioparc de Doué-la-Fontaine (49)
mardi 14 juillet 2015
Par lilibellule le mardi 14 juillet 2015, 09:33
Réchauffement climatique
Le territoire des bourdons
Se rétrécit
“Le Monde”, 09/07/15
lundi 6 juillet 2015
Par lilibellule le lundi 6 juillet 2015, 10:08
En bord de mer, les mouettes et les goélands volant dans l’immensité du ciel au-dessus de nos têtes et de la grande bleue me font l’effet d’artistes venus d’ailleurs, pour nous divertir, nous émerveiller de leurs ballets incessants et parfois nous faire sourire de leur étrangeté et de leur langage lorsqu’ils se posent et criaillent à proximité.
Bien sûr, ils évoquent dans le ciel le désir de hauteur et de liberté, peut-être même celui de “pureté” en lieu avec la blancheur de leur plumage (!) On pense à la belle histoire de Richard Bach : Jonathan Livingston le goéland et à la sublime musique écrite pour l’accompagner avec Neil Diamond au chant. Un très beau souvenir des années 75-76 qui élevait l’âme.
samedi 22 novembre 2014
Par lilibellule le samedi 22 novembre 2014, 14:30
Qui parle de folie a souvent les yeux brillants et de la chaleur autour du coeur ou dans le ventre. Car la passion nait dans les tripes, elle réveille, réchauffe et transmet une énergie - parfois durable- qui a besoin de se répandre. Ce dernier jardin d’expression que je vais vous présenter ici est, sans conteste, celui qui m’a fait revenir au parc de Pignerolle en Anjou, cet été. Pour mieux voir, comprendre, déguster son charme, ses harmonies et ce à quoi il nous renvoie.
- Ah, viens voir celui-ci ! lançait une femme - qui en sortait - à sa copine quelques pas plus loin.
- Non, moi j’ai besoin de couleur en ce moment, répondit la dite copine.
- Oh, mais de la couleur tu vas en voir ! Et tu ne seras pas déçue …
Quelques bribes entendues juste avant de pénétrer à notre tour dans ce jardin clos par une palissade en bambou et recouvert de végétation - à la façon des jardins japonais, me semble-t-il.
“Folie verte”
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