Tu t'souviens de Raymond ?
Par lilibellule le mercredi 15 juin 2016, 06:00 - Le ciel est par-dessus le toit - Lien permanent
Né en 1922, il est mort, attends … le 15 juin 2006. Mais, ça fait pile 10 ans ! … Pfff, Comme le temps passe !
Comment y disait déjà ?

Mur de séparation, près de Bethléem - Avril 2016
- Je hais les murs qui sont de haine
Je hais les haies de mûriers qui nous emmurent
Je n’aime que les champs d’oliviers qui dansent sur les collines
Et le chant des colombes
Sur les toits du monde
- Non, c’est pas ça !
Le Raymond, il était plus subtil, il savait mettre les mots “Sens dessus dessous”
et ça te faisait rire et réfléchir longtemps, longtemps !
Sur des sujets drôles, sur des sujets graves,
Sur tout.
Idem, Avril 2016
Commentaires
Tout ce que savent bien dirent les mots, bien mieux que nous ne les disons et même les pensons. Les choisir est un art, et dans cet art Lily apporte sa part ! Merci.
un grand qui savait mettre en scène les mots et leurs cortèges...
Les murmurs de l'ombre sont beaucoup trop présents.
Quand un mur est dressé, des oreilles se penchent pour écouter.
Alors que sans on pourrait se voir.
C'est beau de rêver.
Comment oublier ce magicien des mots ! Il avait le don de les apprivoiser et de nous les rendre plus intelligibles, plus vrais, plus percutants dans leur finesse et leur simplicité.
" Comme ils sont beaux tes champs d'oliviers qui dansent sur les collines" !
il a laissé sa trace, ce joueur de mots... on n'oublie jamais rien .
Il reste une richesse pour nous tous, ce Raymond... Il y a tellement de sujets sur lesquels il nous faut enfin réfléchir, l'humour effectivement nous y aide. Les murs ainsi dressés sont effrayants à mes yeux, comment s'entendre, se comprendre et partager avec de tels constructions ? Est-ce là la finalité des hommes ? Vaste sujet ! Bises, à bientôt Lily. brigitte
M'en viens découvrir ce blog.
Eh ben, la mythique, légendaire, Bethléem ! C'est ... (pas trouvé le qualificatif)
C'est tout un art de savoir dire les choses.
Je n'aime pas les murs non plus. Que les mûres.