“A l’usage des humbles, de ceux qui s’aiment, j’écris que la terre est dure, que tout passe, hormis l’amour.”
C’est un bon début, me disais-je.
Dans une anthologie, je découvrais la poésie de Jean Malrieu, sa simplicité, ses mots chargés de sens,
ses alliances improbables ou sublimes,
ses visions à peine suggérées, que j’avais d’emblée envie de faire miennes …
Ai appris par la suite que l’homme, méconnu, avait été instituteur, engagé un temps au Parti Communiste
et qu’il aimait le terroir, là où il a vécu, mais aussi là où il a voyagé.
J’ai cherché alors un lieu, un coin de terre, non loin de là où j’habite, qui ait quelques ressemblances
avec ces vers de Malrieu.

Trélazé, citée ardoisière du XVe siècle jusqu’en 2014