Avec Yaya* nous allons, parfois, voir les chevaux. Lorsque, dans leur enclos, ils avancent la tête au-dessus (ou au-dessous) de la barrière, elle tend illico les bras vers sa môman en poussant de petits gémissements. Mais une étreinte, trois mots, et elle regarde à nouveau - cette fois-ci de haut - ces étranges animaux à l'encolure mobile et à la gueule si impressionnante qu'on croirait qu'elle est faite pour donner des coups de battoir aux petits z'enfants ou pour leur ratatiner le crâne.
Le jour de Pâques, ce bel Alezan foncé ou "brûlé", qu'il me plaît d'appeler Choco, nous a captivés un moment à son retour de ballade.