À la retraite, on se construit progressivement une nouvelle identité, qui n'est pas sans puiser ses racines dans le vécu précédent. Ces huit mois passés, pour moi, ont été riches et m'ont permis de poser des jalons pour ne pas, comme dirait Alphonse de Lamartine, être "qu'une âme errante qui divaguait çà et là dans la campagne pour user les jours." Rôh ! Personne n'est à l'abri, mais, à l'opposé, l'étendue des désirs et des propositions est parfois telle, qu'il convient de prendre du temps devant tous les panneaux indicateurs. A moins que la réponse ne soit ailleurs, comme invite à y réfléchir un vieux conte chinois.