- C’était bien. C’est rigolo qu’elle s’appelle Lulu Balladart. On a fait du modelage, elle nous a aidés, elle est gentille.

- J’ai préféré faire du modelage. J’ai été « surprené » de faire du modelage.

- J’ai aimé faire des animaux de l’Afrique, parce qu’en fait il y avait de la terre, c’était froid. J’ai aimé toucher la terre et faire du modelage.

- J’aimais bien faire un éléphant. J’aimais bien toucher la terre. J’aimais bien faire les animaux de la savane : un tigre, un serpent, un éléphant.

- C’était bien parce que ça m’a plu.

- Moi, j’ai aimé faire du modelage, j’adore tout. J’ai fait une maman singe.

- J’aimais faire un hérisson. Je l’adore. J’aime bien faire du modelage.

- C’était bien, parce que la terre était bizarre. Elle n’est pas normale, elle est différente de la terre de l’école. Elle était froide.

- Moi, j’ai bien aimé faire mes serpents, ils étaient grands.

- J’ai bien aimé faire mon singe. C’était du modelage.

- J’aime bien comment j’ai fait ma girafe, parce que j’ai fait le bébé et ses petits « pieds » (sabots).

- J’aimais bien quand j’ai fait une mouche, parce qu’elle était drôle. Lulu aussi est drôle … Son prénom !

- C’était bien quand j’ai fait un éléphant. P. m’a aidée.

- J’aimais bien quand j’ai fait mon crocodile, il était bien fait. Il me faisait rire, il était bizarre.

- Mon petit éléphant et mon petit singe, je les ai appelés Titi et Eliot.

- J’ai bien aimé quand j’ai fait mon bébé singe.

- J’aimais bien parce que je faisais beaucoup de serpents, des petits et des gros.

- Quand j’ai fait l’os de l’antilope - en fait son corps - et le crocodile, j’avais pris un outil et je traçais des vagues. Ça faisait des traits.

- J’ai aimé quand j’ai fait l’éléphant, il était beau.

- J’aimais bien quand je traçais des rayures sur mon tigre avec un z’outil.

- J’aimais bien faire un serpent, il était rigolo.

- J’aimais bien la terre, elle était molle.

- Elle était gentille.

- Lily : La terre ?

- Rires… Mais non, Lulu !

« Gentille Lulu » a expliqué que l’important était de s’apercevoir que l’on peut passer d’un dessin « à plat », sur une galette de terre ou avec des boudins pour tracer des contours, à un modelage en volume, avec des animaux qui tiennent sur leurs pattes.

Elle reviendra pour nous faire dessiner de grands « Animaux-planète » qui seront exposés au Théâtre du Quai à Angers, lors des « Accroche-cœurs ».

D’ici là, chacun va exprimer ce qu’il souhaite pour la planète et nous en ferons un livret, illustré si possible.

Et nous referons du modelage pour donner de la compagnie à nos animaux et surtout prendre du plaisir à malaxer et à donner forme à notre boule de terre !