Le lion est mort ce soir
Vous savez tous que cette chanson, mondialement connue, a été traduite en français par Henri Salvador et reprise par le groupe Pow Wow. Mais vous ignorez très certainement qui en est l'auteur. Un zoulou, Solomon Linda, l'a enregistrée en 1939 dans l'unique studio d'Afrique du Sud en improvisant mélodie et paroles à partir de ses souvenirs d'une chasse au lion. Il n'a reçu en échange que quelques schillings. Vingt-trois ans plus tard, il mourrait et sa femme n'avait pas assez d'argent pour lui payer une plaque mortuaire, alors que sa chanson était un succès mondial !
Vous pouvez lire ici "la vengeance du lion", qui raconte ce scandale et le procès des filles Linda contre Disney.
Pour les enfants qui vont danser cet après-midi devant leurs parents, au rythme de cette chanson, elle est double invitation : se mettre pour quelques instants dans la peau de cet animal fort et "redoutable" et aussi invitation à oublier les craintes et les peurs.
"Viens ma belle, viens ma gazelle,
Le lion est mort ce soir".
Liberté donc de vivre et d'aimer …
Quelle fière allure a ce lion ! Son dos légèrement incliné le rend très ressemblant à la réalité. L'enfant a dessiné dans le ciel, au-dessus du roi des animaux, un arc-en ciel, beau symbole d'alliance et de paix…
Commentaires
Je n'avais jamais envisagé cette chanson sous l'angle "oublier ses craintes et ses peurs un instant"... J'aime....
Je ne connaissais pas l'auteur de cette chanson. Une histoire de vie triste et injuste.
J'aimais déjà beaucoup cette chanson, là je l'adore !
Je ne savais pas du tout pour cette histoire, c'est d'une tristesse. Je vais aller lire pour voir s'ils ont gagné
ce que j'aime chez toi, c'est de me sentir à nouveau sur les bancs de l'école. J'apprends, j'écoute, je suis attentive et ça me fait rêver ...Lily tu dois être une bonne maitresse
Je connais cette chanson, elle est superbe! Ce petit dessin aussi!
j'ignorais que c'était un zoulou
qui était l'auteur de cette chanson.
les enfants étaient magnifiques.
cela a été apprécié par tout le monde
au vue des applaudissements.