L'homme répondit : "Celui de mes enfants que je préfère, c'est le plus petit jusqu'à ce qu'il grandisse. Celui qui est loin, jusqu'à ce qu'il revienne. Celui qui est malade, jusqu'à ce qu'il guérisse. Celui qui est prisonnier, jusqu'à ce qu'il soit libéré. Celui qui est triste, jusqu'à ce qu'il soit consolé …"

D'un sage perse.


Comment ne pas craquer devant ces portraits de grands "lutins", maladroits et justement tellement expressifs ?!
Cinq ou dix secondes d'attention et un vrai personnage apparaît en face de nous, avec ses joies, sa fantaisie, mais aussi ses petits tourments, ses interrogations, ses doutes. Sa vie, tout simplement !

En grandissant, le petit d'homme perdant sa maladresse, perd assez souvent aussi  cette spontanée petite touche, qui justement nous touche.

Bonne semaine à chacun, en automne et en couleurs !

(Ci-dessus, ce ne sont que mélanges spontanés des trois primaires et d'une noisette de blanc.)