Enfances ...
22janvier2010
"Belle, cruelle et tendre enfance …"
Si des mots vous viennent… Merci d'avance de ces cadeaux, quelque soit la forme et le contenu !
« Vire-langues et pince-oreilles - Père, donnez-moi la lune ! »
"Belle, cruelle et tendre enfance …"
Si des mots vous viennent… Merci d'avance de ces cadeaux, quelque soit la forme et le contenu !
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Commentaires
J'adore Ferrat, mais ces enfants guerriers, mon dieu que j'ai mal...
bise à toi lily ... bon week end...
j apprecie beaucoup la musique et les chansons de jean ferrat.
Que de tristesse dans le regard de certains de ces enfants
en outre obliger des enfants a faire la guerre quel horrreur
Superbe texte... et tellement vrai... Les photos font mal, c'est tellement triste de savoir que même l'enfance n'est pas respectée. Nous vivons dans un drôle de monde. Y'a t'il vraiment de l'espoir ? Est ce qu'un jour l'homme cessera d'être un loup pour l'homme ??? Vaste question... Toute la force du monde devrait être concentrée pour protéger l'enfance... C'est eux le monde de demain... pas nous !
Je t'embrasse Lily, j'apprécie toujours la profondeur de tes billets...
Et à ce propos, quelque chose de plus gai, je t'ai décerné un certificat, viens voir chez moi si tu veux en savoir plus... Bonne journée !
Marie, Alex ou Lily ???
J'aime beaucoup les textes de Jean Ferrat et la chanson est bien choisie; quel tristesse de voir tous ces enfants a qui on vole leur enfance. Ils doivent devenir adulte pour se battre et se nourrir.
On les bat, on les oblige a travailler.Comment peut-on laisser faire sans rien dire ? Qui est humain pour leur faire vivre tant de misère ?
Et chez nous, ils sont dans un pays de surconsommation et ils se plaignent toujours !!!
Quel triste monde !!!
Je venais d’avoir dix ans : c’était la fin de décembre.
J’avais la varicelle et la coqueluche. Un sirop, mal bouché au laboratoire, m’ajouta une sorte d’empoisonnement : ma mère ne dormit guère cette nuit-là ! Mon frère et ma sœur avaient la coqueluche : nous toussions en chœur.
J’étais le pharmacien de la maison. Quand le médecin de famille venait, il me demandait si j’avais tel sirop, telles gouttes, tels comprimés…
Ce matin-là, je cherchais un médicament dans le haut du buffet où nous rangions ces produits.
Je chantonnais.
Je savais pourtant : j’avais supposé, j’avais deviné, j’avais compris. Ma mère ne m’avait rien dit. Mais son visage était plus pâle, plus défait, plus vieilli. Elle n’avait que quarante ans, mais dans sa face amaigrie, des rides s’étaient creusées, depuis quelques semaines. Et puis ses yeux rougis, plus que les jours précédents, et noyés de larmes qu’elle voulait retenir, qu’elle voulait nous cacher…
Et je chantonnais, je ne sais quel chant…
Je ne chantais pas ma joie, je chantais ma douleur !
Je chantais par provocation, pour l’obliger à me dire.
Et plus elle s’efforçait de contenir ses larmes, plus je luttais pour endiguer les miennes !
- Ton père est mort, et tu chantes !... Ce ne sont pas les mots qu’elle aurait voulu dire, ce sont les mots qui sont sortis !...
Mais alors, et alors seulement, je pus pleurer !
Tu as bien écrit: "si des mots vous viennent"...Mon texte était écrit depuis longtemps. S'il est trop long, tu peux le supprimer!
Cette scène est toujours présente dans ma mémoire...et j'avais un petit frère et une petite soeur, et une mère malade...
Ca inculque un certain sens des responsabilités!
Très belle chanson ! Mais si tristes la plupart de ces visages... La guerre : la pire des horreurs que l'humain a inventé !